Bailleurs et propriétaires — logements classés E · F · G

Rénover, vendre, ou attendre ?
La réponse chiffrée pour votre bien.

Un arbitrage patrimonial, pas un devis de travaux. Nous mettons face à face le coût des trois scénarios pour votre logement — travaux nets d'aides, décote observée à la revente, loyer gelé, coût d'attendre — et nous tranchons. Y compris quand la réponse est « ne rénovez pas ».

Voir un exemple de rapport complet (bien fictif) →

149 €, 12 mois de veille inclus : si une échéance, un régime dérogatoire ou un barème change, la mise à jour vous est offerte. Remboursement sans condition pendant 30 jours, sur simple email.

Diagnostic de performance énergétique

A
B
C
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Objectif : louer sans limite
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F
Vous êtes ici
G

Échéance en vigueur pour les logements classés F

1er janvier 2028

Droit en vigueur au 21 octobre 2026. Un projet de loi en cours d'examen pourrait l'aménager : rien n'est promulgué à ce jour.

État du droit au 21.10.2026 01.01.2025 — classe G : location interdite 01.01.2028 — classe F : location interdite 01.01.2034 — classe E : location interdite Calendrier France métropolitaine (outre-mer : G 2028, F 2031). Loyers des F et G gelés depuis le 24 août 2022 en métropole, juillet 2024 en outre-mer (loi Climat et Résilience). Échéances, barèmes et chiffres vérifiés le 7 juillet 2026 sur sources officielles.

Le projet de loi « Relance et décentralisation du logement », qui prévoit des dérogations à ces interdictions, a été voté en première lecture par le Sénat le 8 juillet 2026, puis réécrit par la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale (texte n° 3188 du 23 septembre 2026). Au 21 octobre 2026, aucune séance publique n'est programmée à l'Assemblée ; resteraient ensuite une commission mixte paritaire et une probable saisine du Conseil constitutionnel, soit une promulgation au mieux au premier trimestre 2027. Rien n'est promulgué : le calendrier ci-dessus reste celui qui s'applique. Ce que contient le texte → (vérifié le 21 octobre 2026)
Étape zéro — gratuite, sans nous

Commencez par vérifier que vous êtes encore concerné.

Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité utilisé dans le DPE est passé de 2,3 à 1,9. Si votre logement est chauffé à l'électricité, son étiquette a pu s'améliorer sans le moindre travaux. Une seconde baisse, de 1,9 à 1,7, s'appliquera à compter du 1er janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026, publié au Journal officiel du 26 août 2026) — y compris, par attestation, aux DPE déjà réalisés en 2026.

Vous n'avez pas besoin de refaire venir un diagnostiqueur, ni de nous payer quoi que ce soit pour le savoir : l'ADEME délivre gratuitement, en ligne, une attestation dématérialisée qui se substitue à l'étiquette initiale de votre DPE. Conditions : jusqu'au 31 décembre 2026, un DPE réalisé avant le 1er janvier 2026, sous le régime en vigueur depuis le 1er juillet 2021, et toujours valide (arrêté du 13 août 2025) ; à partir du 1er janvier 2027, tout DPE en cours de validité, y compris réalisé en 2026, recalculé avec le coefficient 1,7 (arrêté du 19 août 2026, qui abroge à cette même date celui du 13 août 2025). Si votre DPE date de 2026, l'attestation ne vous sera donc ouverte qu'à partir du 1er janvier 2027. L'attestation expire avec le DPE, et le classement ne peut que s'améliorer ou rester identique — vous ne risquez rien à la demander.

Si vous n'êtes plus concerné, tant mieux : vous n'avez rien à nous acheter. Nous préférons vous le dire ici plutôt que vous vendre une analyse qui ne vous sert plus à rien.

Demander l'attestation gratuite à l'ADEME →

Observatoire DPE-Audit de l'ADEME. Service public, gratuit. Arrêté du 13 août 2025 et arrêté du 19 août 2026 (NOR VLOL2617030A, JORF n° 0198 du 26 août 2026) — vérifiés sur Légifrance le 21 octobre 2026. Ordre de grandeur, à titre d'estimation et non de donnée observée : environ 300 000 résidences principales sortiraient des classes F/G avec le coefficient 1,7, dont environ 125 000 dans le parc locatif privé, selon l'étude d'impact transmise au Conseil supérieur de l'énergie citée par l'AFP le 26 août 2026.

Le problème

Tout le monde vous dit comment rénover.
Personne ne vous dit s'il faut le faire.

Nous nous adressons d'abord aux bailleurs d'un appartement classé F ou G en copropriété : 445 000 logements du parc locatif privé au 1er janvier 2025, soit 11 % de ce parc (SDES/ONRE, publication du 12 novembre 2025, encadré 3 — avant réforme du coefficient). C'est le cas le plus mal servi : une partie de la décision dépend de l'assemblée générale, et la vente d'un lot de copropriété est exemptée d'audit énergétique réglementaire — aucun document officiel ne vous dit donc ce que devient votre bien.

Les démarcheurs

Le démarchage « rénovation énergétique » est si toxique que la loi l'interdit sur tous les canaux depuis le 2 juillet 2025 — email, SMS, messagerie, réseaux sociaux ; par téléphone, c'était déjà le cas depuis 2020 (art. L223-8 du code de la consommation). Ceux qui vous sollicitent quand même veulent vendre des travaux, pas résoudre votre problème.

Les articles génériques

Les règles changent tous les six mois — le guichet MaPrimeRénov' a encore été suspendu puis rouvert début 2026, et un projet de loi est en cours d'examen. La moitié de ce que vous lisez est déjà périmé, et rien ne parle de votre bien.

Le coût d'attendre

Attendre est parfois la bonne décision : encore faut-il en connaître le prix. Loyer gelé depuis 2022, vacance possible à l'échéance, décote à la revente : les maisons classées F se sont vendues en moyenne 18 % de moins qu'un bien D équivalent, et 25 % pour une G (transactions 2024, Notaires de France) — davantage en zone détendue, environ deux fois moins pour un appartement. Ce coût se chiffre. C'est la première chose que fait l'arbitrage.

L'arbitrage

Une décision. Trois issues. Un chiffrage.

L'arbitrage Cap sur D est un document d'aide à la décision patrimoniale et financière sur votre bien. Il ne prescrit pas de travaux : il compare ce que vous coûtent et ce que vous rapportent les trois issues possibles — rénover, vendre en l'état, attendre — et il tranche, en assumant que la conclusion puisse être « ne rénovez pas ».

Livré en PDF sous 48 h ouvrées après paiement, relu par un humain, chaque affirmation sourcée et datée.

Lire le rapport-témoin
  1. La décision, en première pageRénover, vendre en l'état, ou attendre : la conclusion est écrite en tête de document, avec les deux ou trois chiffres qui la fondent et les conditions dans lesquelles elle s'inverserait.
  2. Le chiffrage des trois scénariosCoût des travaux nets d'aides, prix de vente attendu en l'état et après travaux, loyer débloqué, coût du statu quo. Toujours en fourchettes, jamais en valeur unique : personne ne peut prédire un prix à l'euro près.
  3. La décote et le coût d'attendreCe que le marché retire aujourd'hui à un bien F ou G comparable au vôtre, et ce que chaque année d'attente ajoute ou retire à votre patrimoine. Données de transactions publiques et statistiques notariales, datées.
  4. Votre situation réglementaire, à la date d'envoiLes échéances qui s'appliquent réellement à votre bien, le gel du loyer, vos obligations à la vente et à la location — et l'état exact des textes en discussion, sans les présenter comme acquis.
  5. Ce que vous pouvez obtenir gratuitement ailleursAttestation ADEME, simulation d'aides Mes Aides Réno, rendez-vous France Rénov', ADIL. Nous vous y renvoyons systématiquement, avec les liens : ce n'est pas notre métier de vous le facturer.
  6. 12 mois de veille inclusSi une échéance est décalée, si un régime dérogatoire entre en vigueur ou si un barème change dans les 12 mois, vous recevez la mise à jour de votre arbitrage sans rien payer de plus. C'est une composante du produit, pas un abonnement à résilier.
  7. Ce que ce document n'est pasCe n'est ni un audit énergétique réglementaire (il ne s'y substitue pas et ne peut pas être produit à la vente), ni un DPE, ni une consultation juridique, ni une estimation immobilière certifiée. Nous l'écrivons dans le document lui-même, en première page.
Comment ça marche

Vous ne payez pas avant qu'on ait parlé.

Nous préférons refuser une commande que livrer une analyse inutile. L'échange téléphonique sert exactement à cela.

ÉTAPE 1

Vous décrivez votre situation

Un formulaire court : classe DPE, type de bien, copropriété ou non, statut locatif, et la question que vous vous posez. Aucun paiement à ce stade.

ÉTAPE 2

Nous vous rappelons sous 24 h ouvrées

Dix minutes au téléphone pour qualifier votre cas et vérifier que l'arbitrage a du sens pour ce bien. Si ce n'est pas le cas, nous vous le disons — et nous vous orientons vers la ressource publique gratuite adaptée.

ÉTAPE 3

Vous recevez un lien de paiement

149 € TTC, paiement unique, uniquement si vous décidez de poursuivre après l'échange. Note remise avant paiement.

ÉTAPE 4

Votre arbitrage sous 48 h ouvrées

Un PDF relu par un humain, livré dans les 48 heures ouvrées suivant le paiement. Pas convaincu ? Remboursé sur simple email pendant 30 jours.

ÉTAPE 5

12 mois de veille

Échéance décalée, régime dérogatoire adopté, barème modifié : vous recevez la mise à jour de votre arbitrage, sans surcoût, pendant 12 mois. Rien à résilier.

Notre seul parti pris : le vôtre

Personne ne vous vendra de travaux.

Nous ne sommes ni artisan, ni courtier en travaux, ni mandataire d'aides, ni agent immobilier. Nous vendons une seule chose : un arbitrage clair sur votre bien. Si la bonne décision pour vous est de vendre en l'état, c'est ce que dira le document — et si c'est de ne rien faire cette année, il le dira aussi.

Cap sur D ne perçoit aucun revenu lié à la décision que vous prenez : ni commission sur des travaux, ni commission sur une vente, ni revente de vos coordonnées.

Pas d'apport d'affaires, pas de partenariat rémunéré avec une entreprise de travaux, un artisan RGE ou un courtier, pas de fichier revendu. Nos seules recettes sont le prix forfaitaire de nos prestations : l'arbitrage, et l'abonnement Pro souscrit par des professionnels de l'immobilier, dont le montant ne dépend d'aucune décision prise sur un bien. C'est ce qui permet à un arbitrage de conclure « ne rénovez pas » sans se saborder.

Et parce que l'indépendance se prouve en vous envoyant ailleurs quand c'est gratuit :

Aucun revenu des artisans Aucune revente de données Relu par un humain Sources officielles datées Satisfait ou remboursé
Tarifs

Un prix fixe, quelle que soit votre décision.

Particuliers · bailleurs · SCI

L'arbitrage Cap sur D

149 €

Paiement unique, après notre échange téléphonique. Livraison sous 48 h ouvrées après paiement. Prix TTC — TVA non applicable, art. 293 B du CGI.

  • La décision tranchée : rénover, vendre en l'état, ou attendre
  • Le chiffrage des trois scénarios, en fourchettes
  • Décote observée à la revente et coût d'attendre
  • Situation réglementaire à la date d'envoi, sources datées
  • 12 mois de veille inclus : mise à jour offerte si une échéance, un régime dérogatoire ou un barème change
  • Relu par un humain avant envoi
  • Remboursement sans condition pendant 30 jours
Demander mon arbitrage — 149 €

Ni audit énergétique réglementaire, ni DPE, ni conseil juridique, ni estimation certifiée.

Directeurs d'agence · sièges de réseaux

Cap sur D Pro

29 €/mois59 €

Tarif fondateur garanti tant que l'abonnement reste actif ; 59 €/mois ensuite. Sans engagement. + 19 € par rapport commandé. Prix TTC — TVA non applicable, art. 293 B du CGI.

  • Rapports à votre marque, facturés 19 € à l'unité
  • Commandé à la prise de rendez-vous, livré avant votre estimation (48 h ouvrées)
  • L'argumentaire chiffré face aux vendeurs de E/F/G
  • Conçu pour les agences et les réseaux, pas pour le mandataire isolé
  • Souscription en ligne uniquement
Parler de l'offre Pro

Aucune commission, aucun apport d'affaires : nous ne prenons rien sur vos mandats.

Gratuit, sans email

Pas sûr d'être concerné ?

Notre simulateur gratuit vous dit en une minute quelles échéances s'appliquent à votre bien selon sa classe DPE : interdiction de location, gel du loyer, audit obligatoire à la vente. Utile aussi si votre logement est chauffé à l'électricité : selon la simulation SDES appliquée au parc au 1er janvier 2025, le nouveau coefficient de conversion de l'électricité (2,3 → 1,9) ferait sortir environ 700 000 résidences principales des classes F et G — votre étiquette a peut-être changé, et l'attestation ADEME gratuite permet de le faire constater sans nouvelle visite.

Aucune donnée observée après la réforme n'est disponible à ce jour : il s'agit d'une simulation publiée par le SDES le 12 novembre 2025 sur le parc au 1er janvier 2025. Prochaine édition attendue à l'automne 2026. Vérifié le 20 juillet 2026.

Tester mes échéances DPE — gratuit
Questions fréquentes

Ce que vous vous demandez sûrement.

En quoi est-ce différent de l'audit énergétique obligatoire ?

Ce sont deux documents qui répondent à deux questions différentes, et ils ne se remplacent pas.

L'audit énergétique réglementaire décrit comment rénover : scénarios de travaux, coûts, aides mobilisables. Il est réalisé sur place par un professionnel qualifié et coûte de 500 à 1 500 € selon le bien. Il est obligatoire à la vente des maisons et des immeubles en monopropriété classés F ou G (depuis avril 2023) et E (depuis janvier 2025). En revanche, il ne dit pas s'il faut rénover, ne chiffre pas la décote à la revente, et ne fait aucune analyse patrimoniale.

L'arbitrage Cap sur D répond à la question qui vient avant : faut-il rénover, vendre, ou attendre ? Et il vous dit si l'audit réglementaire vous sera nécessaire — sachant qu'un appartement en copropriété vendu seul en est exempté. C'est précisément l'angle mort des bailleurs d'appartements en copropriété : aucun document officiel ne leur est imposé, donc aucun ne leur est produit. (Vérifié le 20 juillet 2026.)

Pourquoi 149 € alors que France Rénov' est gratuit ?

Parce que ce n'est pas le même service — et nous vous recommandons sincèrement de faire les deux, en commençant par le gratuit.

France Rénov' conseille sur les travaux. Son conseil est excellent, il est gratuit, et le rendez-vous avec un conseiller est désormais obligatoire avant toute demande MaPrimeRénov' rénovation d'ampleur. Mes Aides Réno chiffre vos aides en trois minutes, gratuitement et anonymement. Nous n'avons aucune raison de vous facturer cela.

Mais personne d'autre ne vous dira s'il vaut mieux vendre plutôt que rénover. Pas par mauvaise volonté : parce que chacun a son propre rôle ou son propre intérêt dans l'issue. Un conseiller France Rénov' a pour mission d'accompagner la rénovation, un artisan vend des travaux, un agent immobilier vit du mandat. Cap sur D ne perçoit aucun revenu lié à la décision que vous prenez : ni commission sur des travaux, ni commission sur une vente, ni revente de vos coordonnées — c'est ce qui rend possible une conclusion du type « dans votre cas, les travaux ne se rentabilisent pas, vendez en l'état ». Voilà ce que coûtent 149 €.

Est-ce un conseil en travaux ou en rénovation énergétique ?

Non. Cap sur D est un service d'aide à la décision patrimoniale et financière sur un bien immobilier. Nous ne réalisons pas de travaux, n'en prescrivons pas, ne mettons en relation avec aucune entreprise et ne percevons aucune commission.

La question à laquelle nous répondons est un arbitrage : que faut-il faire de ce bien ? La conclusion peut parfaitement être de ne rien rénover et de vendre en l'état : la méthode est conçue pour que cette issue reste toujours possible. Pour la partie proprement énergétique, nous vous renvoyons aux ressources publiques gratuites : France Rénov' et Mes Aides Réno.

Est-ce un conseil juridique ?

Non. L'arbitrage fournit une information réglementaire générale, appliquée aux caractéristiques que vous déclarez, avec les sources officielles pour tout vérifier. Pour un litige ou une situation contentieuse, nous vous orienterons vers un professionnel du droit ou vers l'ADIL de votre département, dont le conseil est gratuit.

Mon bien est détenu en SCI, suis-je concerné ?

Oui, et c'est justement un cas où l'arbitrage change de conclusion : les SCI sont exclues de MaPrimeRénov'. À aides moindres, l'hypothèse « vendre en l'état » devient souvent plus solide, et c'est exactement le genre de bascule que le chiffrage rend visible. Les leviers qui restent accessibles (TVA à 5,5 %, fiscalité des travaux…) sont intégrés au calcul, en fourchettes. L'éligibilité de la SCI aux CEE et à l'éco-PTZ est à vérifier au cas par cas (service-public.gouv.fr) — l'arbitrage le précise.

Et si mon bien est en copropriété ?

C'est notre cas prioritaire. Au 1er janvier 2025, le parc locatif privé comptait 445 000 appartements classés F ou G en copropriété, soit 11 % de ce parc (SDES/ONRE, publication du 12 novembre 2025, encadré 3 — situation avant réforme du coefficient de conversion). Ces logements cumulent deux difficultés : une partie de la décision ne vous appartient pas (parties communes, vote en assemblée générale), et leur vente est exemptée d'audit énergétique réglementaire — personne ne produit donc de document sur leur avenir.

L'arbitrage traite ce qui relève des parties communes, le DPE collectif, ce que vous pouvez décider seul, et l'effet d'un calendrier de copropriété sur le calcul. (Vérifié le 20 juillet 2026.)

Et si la loi change ou si les échéances sont reportées ?

C'est une vraie possibilité, et c'est précisément la raison d'être des 12 mois de veille inclus.

Au 21 octobre 2026, le droit en vigueur est inchangé : G interdit à la location depuis 2025, F au 1er janvier 2028, E au 1er janvier 2034, loyers des F et G gelés pour les baux conclus, reconduits ou renouvelés depuis le 24 août 2022. Le projet de loi « Relance et décentralisation du logement » a suivi ce parcours : version votée en première lecture par le Sénat le 8 juillet 2026 (transmise à l'Assemblée nationale le 9 juillet), puis réécrite par la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale (texte n° 3188 du 23 septembre 2026) ; au 21 octobre 2026, la séance publique n'est pas programmée. Resteraient ensuite une commission mixte paritaire et une probable saisine du Conseil constitutionnel : une promulgation n'interviendrait, au mieux, qu'au premier trimestre 2027.

Dans la version de la commission, l'article 6 permettrait de réputer décent un logement F ou G dans plusieurs cas : un contrat de travaux conclu avant le 1er janvier 2030 avec un acompte d'au moins 30 % effectivement versé (sursis de 3 ans à compter de ce versement), ou un contrat conclu par le syndicat de copropriétaires (dans la limite de 5 ans) ; des travaux impossibles en raison de contraintes techniques attestées par un homme de l'art, ou refusés par une décision administrative — la dérogation pour « coût manifestement disproportionné » et les contraintes architecturales ou patrimoniales votées au Sénat ont été supprimées ; un refus de l'assemblée générale de copropriété datant de moins de 18 mois, dérogation plafonnée à 3 ans après le premier refus, le syndic devant alors inscrire un plan de financement progressif à l'assemblée suivante ; ou le DPE collectif de l'immeuble. Un locataire qui ferait obstacle aux travaux ne pourrait pas s'en prévaloir. Tout cela peut encore changer en séance puis en commission mixte paritaire. Rien n'est promulgué, donc rien ne s'applique — et nous ne le présenterons jamais autrement. Notre analyse du texte → (Vérifié le 21 octobre 2026.)

Chaque arbitrage est rédigé à partir des règles en vigueur au jour de l'envoi, sources datées à l'appui. Si une échéance bouge, si un régime dérogatoire entre en vigueur ou si un barème change dans les 12 mois, vous recevez la mise à jour sans rien payer de plus. Et même en cas de report, deux choses resteraient vraies : le gel des loyers s'applique déjà, et les acheteurs décotent déjà les biens F et G. Sortir de F/G ne débloque d'ailleurs pas le loyer du jour au lendemain : selon la réponse ministérielle publiée au JO du 11 août 2026, la sortie de F/G ne permet pas de réviser le loyer en cours de bail ni lors d'une reconduction tacite ; la révision n'est possible qu'au renouvellement du bail, sur présentation de l'attestation (annexée au DPE initial) ou d'un nouveau DPE. (Vérifié le 21 octobre 2026.)

Pourquoi vous faire confiance ?

Parce que notre modèle ne dépend pas de votre décision. Cap sur D ne perçoit aucun revenu lié à la décision que vous prenez : ni commission sur des travaux, ni commission sur une vente, ni revente de vos coordonnées. Nous ne vendons ni travaux, ni crédit, ni mandat.

Chaque affirmation est sourcée et datée, un humain relit chaque document avant envoi, et nous vous renvoyons systématiquement vers les ressources publiques gratuites quand elles suffisent. Si l'arbitrage ne vous apporte rien, un email suffit pour être remboursé pendant 30 jours.

Pourquoi faut-il un échange téléphonique avant de payer ?

Parce que l'arbitrage n'a pas de sens pour tous les biens. Si votre logement vient de changer d'étiquette grâce au nouveau coefficient de conversion de l'électricité, si votre situation relève d'un simple rendez-vous France Rénov', ou si votre question est juridique et appelle une ADIL, nous vous le dirons — et vous ne paierez rien. Dix minutes au téléphone évitent une commande inutile et un remboursement. C'est aussi pour cela qu'il n'y a aucun paiement sur ce site : le lien vous est envoyé après l'échange, si vous décidez de poursuivre.

Que faites-vous de mes données ?

Elles servent uniquement à répondre à votre demande et à produire votre arbitrage. Pas de revente, pas de démarchage, pas de newsletter commerciale — c'est précisément ce que nous reprochons aux autres. Détail complet dans notre politique de confidentialité.

Pas encore prêt ?

Laissez votre email : nous vous envoyons gratuitement, une fois, notre synthèse des échéances DPE en vigueur et des ressources publiques utiles. C'est tout.

Votre email ne servira qu'à répondre à cette demande. Pas de newsletter, pas de relance commerciale, pas de revente : nous vous envoyons la synthèse, et rien d'autre. Données traitées selon notre politique de confidentialité ; suppression sur simple email à contact@capsurd.fr.