Guide bailleur · logements classés F et G

Rénover ou vendre votre passoire thermique : la méthode chiffrée pour trancher

Faut-il rénover ou vendre une passoire thermique ? La réponse tient dans trois chiffres : le coût net de la rénovation après aides, les loyers que les travaux préservent, et la décote subie en vendant en l'état — en moyenne −25 % pour une maison classée G et −18 % pour une F par rapport à une D équivalente (transactions 2024, Notaires de France, vérifié le 7 juillet 2026). En pratique : si le reste à charge après aides représente moins de deux à trois années de loyers, la rénovation peut l'emporter ; si le bien exige de gros travaux sans aides mobilisables, vendre vite peut limiter les pertes. L'arbitrage dépend de votre bien : seuls un audit énergétique et les prix de votre marché local permettent de trancher. Voici la méthode, avec un exemple chiffré complet.

L'essentiel en 30 secondes

  • Attendre coûte déjà : loyers F/G gelés depuis août 2022, location interdite pour les G depuis 2025, pour les F au 1er janvier 2028.
  • La décote se creuse : maison G −25 %, F −18 % vs classe D en 2024 ; environ deux fois moins pour un appartement.
  • Une sortie de passoire est aidée : 10 à 80 % du montant HT selon revenus (MaPrimeRénov' rénovation d'ampleur, 30 000 à 40 000 € HT de travaux maximum).
  • Trois pièges : SCI exclues de MaPrimeRénov', parcours par geste recentré depuis le 1er septembre 2026 (PAC, réseau de chaleur, dépose de cuve, audit) et fermé aux maisons F/G au 1er janvier 2028.
  • La méthode : comparer sur cinq ans le coût net après aides aux loyers préservés et à la décote évitée.

Ce que l'attente vous coûte déjà

Attendre un report de la loi repose sur une erreur de calcul : deux des trois coûts d'une passoire thermique sont déjà en vigueur et ne dépendent d'aucun vote au Parlement.

Un loyer gelé depuis le 24 août 2022

Pour tout logement du parc privé classé F ou G, la loi Climat et Résilience (art. 159) interdit depuis le 24 août 2022 toute hausse de loyer : pas de révision annuelle sur l'IRL, pas d'augmentation entre deux locataires ni au renouvellement. Un loyer de 600 € en 2022 est toujours de 600 € en 2026 — vos charges et votre taxe foncière, elles, ne sont pas gelées. Gel toujours en vigueur au 7 juillet 2026 (ecologie.gouv.fr).

Une vacance locative programmée

Les logements G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront au 1er janvier 2028, les E en 2034 (loi Climat et Résilience, art. 160 — calendrier juridiquement intact au 7 juillet 2026). Un bail en cours n'est pas résilié, mais l'obligation s'impose dès sa reconduction tacite — et le juge peut réduire ou suspendre le loyer. Au départ du locataire, relouer un bien resté F après 2027 sera interdit. Calendrier détaillé, exceptions et recours du locataire : voir notre guide de l'interdiction de location DPE.

Une décote qui se creuse chaque année

C'est le coût le plus sous-estimé. D'après l'étude « valeur verte » des Notaires de France (transactions 2024), à bien équivalent, une maison classée G s'est vendue en moyenne 25 % de moins qu'une D, une F 18 % de moins, une E 9 % de moins — environ −8 % par classe perdue. Pour les appartements, l'impact est environ deux fois plus faible : de l'ordre de −12 % pour un G, soit ~−4 % par classe.

Des moyennes statistiques, pas une estimation de votre bien : raisonnez en fourchette (maison G : −15 à −25 % selon la région et la tension du marché).

Ce que coûte vraiment une rénovation en 2026

Deuxième plateau de la balance. Raisonnez en fourchettes, puis faites-les confirmer par des devis.

Les fourchettes par geste

Coûts indicatifs par geste (observatoire des coûts ADEME, ~12 000 opérations)
GesteFourchette courante
Isolation des combles perdus20 à 50 €/m²
Isolation des murs par l'intérieur50 à 90 €/m²
Isolation des murs par l'extérieur120 à 250 €/m²
Fenêtres double vitrage (pose incluse)500 à 1 200 € par fenêtre
Pompe à chaleur air-eau installée10 000 à 18 000 €
Chauffe-eau thermodynamique posé2 000 à 5 000 €
VMC (simple à double flux)400 à 4 000 €

Source : ADEME, data.ademe.fr — vérifié le 7 juillet 2026. Les données publiques sur l'isolation datent de 2017-2018 : des ordres de grandeur à actualiser à la hausse avec l'inflation du bâtiment.

La rénovation d'ampleur : le scénario de référence

Sortir de F ou G suppose en général un gain d'au moins 2 classes — l'exigence du parcours MaPrimeRénov' « rénovation d'ampleur », avec au moins 2 gestes d'isolation. Aucun chiffre officiel n'existe pour le coût moyen d'un tel saut ; les ordres de grandeur du marché, indicatifs : 300 à 450 €/m² pour une maison ancienne (36 000 à 54 000 € pour 120 m²), budget courant de 20 000 à 60 000 €. Repère officiel : l'État plafonne les travaux subventionnables à 30 000 € HT (gain de 2 classes) ou 40 000 € HT (3 classes et plus). Un appartement peut coûter moins cher au m² qu'une maison, mais aucune fourchette officielle n'existe pour ce cas — voir l'exemple (fictif) plus bas.

Les aides 2026 — et leurs pièges

Le chiffre qui compte est le reste à charge après aides. État au 7 juillet 2026 (guichet Anah rouvert le 23 février 2026 après deux mois de suspension) :

Quatre pièges avant de compter sur les aides 1) Les SCI sont exclues de MaPrimeRénov' (TVA 5,5 % acquise ; CEE et éco-PTZ à vérifier sur service-public.gouv.fr). 2) Les maisons individuelles F/G perdront le parcours par geste au 1er janvier 2028 (date reportée d'un an par le décret n° 2026-822 du 25 août 2026). 3) Le recentrage du parcours par geste est en vigueur depuis le 1er septembre 2026 : plus de forfaits pour l'isolation, les fenêtres, la VMC, le chauffe-eau thermodynamique, les poêles ni le solaire thermique — et, en rénovation d'ampleur, plus d'aide pour une maison qui conserve un chauffage au gaz ou au fioul (vérifié le 19 octobre 2026). 4) L'aide bailleur engage à louer 6 ans (remboursement d'1/6 par année non louée). Et le guichet a déjà été suspendu deux fois depuis 2025 : déposez tôt, toujours avant travaux.

La méthode en 4 étapes pour trancher

Étape 1 — Fiabilisez votre étiquette DPE

Si votre bien est chauffé à l'électricité, faites d'abord actualiser l'étiquette — avant le 1er janvier 2027, si votre DPE a été réalisé avant 2026 ; à partir du 1er janvier 2027, quel que soit votre DPE valide, y compris réalisé en 2026, le coefficient passant alors à 1,7 (arrêté du 19 août 2026). Le coefficient de conversion de l'électricité, abaissé de 2,3 à 1,9 au 1er janvier 2026, ferait sortir environ 700 000 résidences principales des classes F/G, avec jusqu'à 2 classes de gain sans travaux (simulation SDES appliquée au parc au 1er janvier 2025). Un bien sorti de F/G échappe à l'interdiction de louer propre aux F/G, et son loyer pourra de nouveau être révisé — au renouvellement du bail seulement, pas en cours de bail ni à la reconduction tacite (réponse ministérielle, JO du 11 août 2026) : le dilemme peut disparaître avant d'avoir commencé. Notre simulateur gratuit vous donne vos échéances en une minute.

L'attestation ADEME est gratuite — c'est une démarche à faire vous-même Un DPE toujours valide peut recevoir une attestation gratuite et dématérialisée générée par l'ADEME, qui se substitue à l'étiquette initiale pour tenir compte du nouveau coefficient, sans nouvelle visite de diagnostiqueur : observatoire-dpe-audit.ademe.fr. Jusqu'au 31 décembre 2026, elle concerne les DPE réalisés avant 2026 (coefficient 1,9) ; à partir du 1er janvier 2027, elle sera ouverte à tout DPE valide, y compris ceux réalisés en 2026, avec le coefficient 1,7. Le classement ne peut que s'améliorer ou rester identique ; l'attestation expire avec le DPE. Sources : arrêté du 13 août 2025 (JORFTEXT000052134589) ; arrêté du 19 août 2026 (JORFTEXT000054747079) ; service-public.gouv.fr, fiche A18446 ; SDES/ONRE, parc au 1er janvier 2025 (publication du 12 novembre 2025) — vérifié le 21 octobre 2026.

Étape 2 — Chiffrez le coût net après aides

Faites réaliser un audit énergétique (500 à 1 000 € pour un appartement, 700 à 1 500 € pour une maison ; forfait MaPrimeRénov' de 300 à 500 € selon profil) : lui seul modélise les scénarios et le gain de classes — personne ne peut promettre un gain précis sans lui. Puis posez : coût des travaux − aides − avantage fiscal = coût net.

Étape 3 — Chiffrez ce que la rénovation préserve

Deux montants : les loyers préservés (loyer annuel × années de location visées, un F n'étant plus relouable dès 2028) et la décote évitée (valeur estimée du bien × fourchette de sa catégorie : −15 à −25 % pour une maison G ; pour un appartement, les Notaires publient −12 % pour un G et −4 % pour un E — le chiffre F national n'est pas publié, de l'ordre de −8 % par interpolation à ~−4 % par classe).

Étape 4 — Comparez sur cinq ans

Si coût net < loyers préservés + décote évitée, la rénovation gagne. Sinon, la vente rapide se défend. Entre les deux : « rénover puis vendre » (ci-dessous). Cinq ans est un bon étalon — la durée de validité d'un audit.

Exemple complet : un T2 classé F à Limoges

Reprenons le bien de notre rapport-témoin (fictif, à des fins de démonstration) : T2 de 54 m² de 1974 à Limoges, classé F, loué nu 480 €/mois, propriétaire en nom propre, profil MaPrimeRénov' violet (revenus intermédiaires).

Rénover, vendre, ou rénover puis vendre : les 3 profils

Profil 1 — Rénover pour continuer à louer

Votre profil si : la classe D est atteignable (l'audit le confirme), vous détenez le bien en nom propre, et votre horizon dépasse six ans — la durée d'engagement de location de MaPrimeRénov' bailleur. La rentabilité de la rénovation d'un DPE F se joue sur le reste à charge : sous deux à trois années de loyers, l'opération se défend d'autant mieux que la sortie de F met fin au gel du loyer pour l'avenir (révision possible au renouvellement du bail, pas en cours de bail ni à la reconduction tacite).

Profil 2 — Vendre en l'état, mais vite

Votre profil si : les travaux nécessaires sont structurels ou hors de portée (copropriété qui refuse les travaux sur parties communes), vos aides sont faibles ou nulles (SCI, notamment), ou vous avez besoin de liquidités. La pire stratégie est alors la vente différée : la décote se creuse d'année en année. À anticiper : pour une maison ou monopropriété F/G (et E depuis 2025), l'audit énergétique réglementaire est obligatoire à la vente — 500 à 1 500 € selon le bien ; les appartements en copropriété vendus seuls en sont exemptés.

Bailleur d'un appartement F ou G en copropriété : l'angle mort Au 1er janvier 2025, 445 000 appartements du parc locatif privé en copropriété étaient classés F ou G (11 % de ce parc), contre 249 000 en monopropriété. Parce qu'ils échappent à l'audit énergétique réglementaire, leurs propriétaires n'ont aucun document chiffré remis d'office avant de décider. Et l'audit réglementaire, quand il existe, décrit comment rénover (scénarios de travaux, coûts, aides) : il ne dit pas s'il faut rénover ou vendre, ne chiffre pas la décote à la revente et ne fait aucune analyse patrimoniale. Sources : SDES/ONRE, parc au 1er janvier 2025, encadré 3 ; service-public.gouv.fr — vérifié le 20 juillet 2026.

Profil 3 — Rénover puis vendre

Votre profil si votre bien est là où la décote est maximale — typiquement une maison G en marché détendu, où l'écart avec un bien D peut approcher 25 %. Si la décote évitée dépasse nettement le coût net des travaux, rénover avant de vendre peut créer de la valeur — à faire confirmer par l'audit énergétique et les prix de votre marché local. Deux précautions : n'intégrez pas MaPrimeRénov' bailleur dans ce calcul (l'engagement de 6 ans de location impose un remboursement d'1/6 par année non louée) ; et l'audit est « unifié » depuis avril 2024 — le même document sert à la vente comme à une demande d'aide, ce qui laisse la décision ouverte jusqu'au bout.

Questions fréquentes

Quelle décote pour vendre un logement classé G en 2026 ?

Sur les transactions 2024 (Notaires de France), une maison G s'est vendue en moyenne 25 % de moins qu'une D équivalente (−18 % pour une F) ; environ deux fois moins pour un appartement (−12 % pour un G). Décote plus forte sur les marchés détendus (jusqu'à ~25 %), atténuée en zone tendue. Des moyennes statistiques, pas une estimation de votre bien. Vérifié le 7 juillet 2026.

Faut-il attendre un éventuel assouplissement de la loi avant de décider ?

Le projet de loi « Relance Logement » a été voté par le Sénat le 8 juillet 2026, puis réécrit sur plusieurs points par la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale le 23 septembre 2026 (texte n° 3188) ; au 21 octobre 2026, aucune séance publique n'est programmée, et resteront la commission mixte paritaire puis, probablement, le Conseil constitutionnel. Dans la version de la commission, il autoriserait sous conditions la location d'un F/G, notamment avec un contrat de travaux conclu avant le 1er janvier 2030 et un acompte d'au moins 30 % effectivement versé. Il n'est ni définitivement voté ni applicable (vérifié le 21 octobre 2026). Surtout, le gel des loyers F/G (depuis le 24 août 2022) et la décote à la revente, qui se creuse depuis 2021 (Notaires de France), ne dépendent d'aucun vote : attendre a un prix, même si l'échéance 2028 était assouplie.

Une SCI peut-elle toucher MaPrimeRénov' ?

Non : les SCI, personnes morales, en sont exclues (seule exception : l'associé occupant le logement, parcours par geste uniquement, sur commodat). La SCI reste éligible à la TVA à 5,5 % ; son éligibilité aux CEE et à l'éco-PTZ est à vérifier auprès de service-public.gouv.fr. Source : Anah, Guide des aides financières 2026 — vérifié le 7 juillet 2026.

Mon logement est chauffé à l'électricité : que vérifier avant tout ?

Votre étiquette DPE. Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient électricité est passé de 2,3 à 1,9 (arrêté du 13 août 2025) : selon la simulation SDES appliquée au parc au 1er janvier 2025, environ 700 000 résidences principales sortiraient des classes F/G, avec jusqu'à 2 classes de gain sans travaux. Il passera à 1,7 au 1er janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). L'ADEME délivre gratuitement en ligne, sans nouvelle visite, une attestation qui se substitue à l'étiquette d'un DPE encore valide : observatoire-dpe-audit.ademe.fr — jusqu'au 31 décembre 2026, pour les DPE réalisés avant 2026 ; à partir du 1er janvier 2027, pour tout DPE valide, y compris ceux réalisés en 2026, avec le coefficient 1,7. Un bien sorti de F/G échappe à l'interdiction de louer propre aux F/G ; pour le loyer, selon la réponse ministérielle publiée au JO du 11 août 2026, la sortie de F/G ne permet pas de réviser le loyer en cours de bail ni lors d'une reconduction tacite : la révision n'est possible qu'au renouvellement du bail, sur présentation de l'attestation (annexée au DPE initial) ou d'un nouveau DPE. Sources : arrêtés du 13 août 2025 et du 19 août 2026 ; réponse ministérielle à la question écrite n° 12551 ; service-public.gouv.fr (A18446) ; SDES/ONRE, parc au 1er janvier 2025 — vérifié le 21 octobre 2026.

Poser ce calcul pour votre bien

Cet article donne la méthode et les fourchettes nationales. L'arbitrage Cap sur D pose le même calcul sur votre logement : vos échéances, votre marché local, la décote et le coût net en fourchettes, pour répondre à une seule question — faut-il rénover, vendre, ou attendre ? C'est une aide à la décision patrimoniale et financière, pas un service de travaux : sa conclusion peut être « ne rénovez pas, vendez ». 149 €, 12 mois de veille inclus (mise à jour offerte si une échéance, un régime dérogatoire ou un barème change). Pas de paiement en ligne : vous décrivez votre situation, nous vous rappelons pour la qualifier, puis vous recevez un lien de paiement.

Avant cela, servez-vous des ressources publiques gratuites : le rendez-vous conseiller France Rénov' (obligatoire avant toute demande MaPrimeRénov' rénovation d'ampleur), le simulateur d'aides anonyme Mes Aides Réno (ANAH) et l'ADIL de votre département. Pour voir le résultat concret : le rapport-témoin complet (bien fictif).

Sources — vérifiées le 7 juillet 2026 · mises à jour le 21 octobre 2026
  • Interdictions de location G/F/E, gel des loyers — loi n° 2021-1104 « Climat et Résilience », art. 159-160 ; ecologie.gouv.fr ; service-public.gouv.fr (A17975).
  • Décotes à la revente (transactions 2024) — Notaires de France, « valeur verte » ; MeilleursAgents/SeLoger.
  • Coûts des travaux — ADEME, observatoire des coûts (data.ademe.fr).
  • MaPrimeRénov' 2026 (geste, ampleur, bailleurs, SCI) — Anah, « MaPrimeRénov' mode d'emploi » (mars 2026) ; « Guide des aides financières 2026 ».
  • Recentrage du parcours par geste au 01/09/2026 et bascule des maisons F/G reportée au 01/01/2028 — décret n° 2026-822 et arrêté du 25 août 2026 (Légifrance) ; service-public.gouv.fr, F35083 — vérifié le 19 octobre 2026.
  • Éco-PTZ — ecologie.gouv.fr ; déficit foncier doublé — loi de finances 2026, décret n° 2023-297.
  • Projet de loi de finances pour 2027 (n° 3210, déposé le 1er octobre 2026, en discussion) : crédits Anah, gestes isolés via les CEE, prolongation de l'éco-PTZ jusqu'en 2030 — presse spécialisée citant le projet annuel de performances du programme 135. Rien n'est voté. Vérifié le 21 octobre 2026.
  • Réforme du DPE au 01/01/2026 — arrêté du 13 août 2025, Légifrance ; coefficient 1,7 au 01/01/2027 et attestation ouverte à tout DPE valide — arrêté du 19 août 2026 (JORFTEXT000054747079), vérifié le 21 octobre 2026 ; audit à la vente — service-public.gouv.fr, F37110 ; audit unifié — Ordre des architectes.
  • Révision du loyer après sortie de F/G — réponse ministérielle à la question écrite n° 12551, JO AN du 11 août 2026, p. 7530. Vérifié le 21 octobre 2026.
  • Projet de loi « Relance Logement » (voté en première lecture par le Sénat le 8 juillet 2026, texte adopté n° 157 ; adopté par la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale le 23 septembre 2026, texte n° 3188 ; séance publique non programmée au 21 octobre 2026, non définitif) — Sénat, dossier pjl25-801 ; Assemblée nationale, textes n° 3058 et n° 3188. Vérifié le 21 octobre 2026.